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  • Les Vienne Haineuses et leur coach Diabolo Cool recrutent de nouvelles joueuses — sans niveau de patinage requis

DU PUNCH SUR ROULETTES !

Par Sandrine Anselmetti


Elles s’appellent Memento Mari, Hallucino’Jen, Grogn’ass, Fracasse Rascasse, Hemaugloreen… et n’ont pas froid aux yeux !

Les Vienne Haineuses sont une jeune équipe de roller derby, créée en 2015, à Saint-Just-Chaleyssin, près de Vienne. Après ceux de Grenoble et de Bourg-d’Oisans, c’est le quatrième club de cette discipline sportive à voir le jour en Isère.

Venu des Etats-Unis et lancé en France en 2010 par le film Bliss, le roller derby est un sport d’équipe et de contact qui se pratique en patins à roulettes sur une piste ovale.

Le but du jeu ? Pour marquer des points, l’attaquante ("jammeuse") de chaque équipe doit dépasser les quatre défenseuses ("bloqueuses") adverses, sans se faire projeter au sol, ni sortir de la piste.

Le match dure une heure, avec des manches ("jams") de deux minutes, entrecoupées de 30 secondes de repos. « C’est un sport orignal, qui demande rapidité, stabilité, endurance… avec aussi le plaisir du défoulement et un très bon état d’esprit », explique Marie Ligier, la capitaine des Vienne Haineuses.

Dans la lignée des sports-spectacles américains, l’originalité du roller derby c’est aussi son côté "fun" : surnoms humoristiques et si possible intimidants, entrée en piste sur fond de punk-rock, tenues faites de collants fantaisie, de résilles et de mini-shorts…

Faisant de plus en plus d’adeptes, ce sport compte déjà 4 000 licenciés, dont 3 500 femmes, dans 122 clubs en France.

 

> LES VIENNE HAINEUSES EN VIDÉO

 

Vienne Haineuses

 

  • Un simple diagnostic clinique permet d’identifier la maladie

 FAIRE CONNAÎTRE L'URTICAIRE CHRONIQUE SPONTANÉE 

Par Marion Frison


Cette maladie touche 1 % de la population. Pourtant, l’urticaire chronique spontanée — une inflammation de la peau et des muqueuses qui se manifeste par l’apparition de plaques urticantes, de papules (gonflement de la peau) et/ou d’angioedèmes déformants, et qui dégrade fortement l’apparence physique des malades — reste trop peu connue.

« Pour beaucoup de patients, l’errance médicale est longue avant qu’ils ne soient pris en charge efficacement. Certains attendent des années avant de pouvoir mettre un nom sur la maladie et de commencer un traitement qui leur permet de retrouver une vie normale », remarque Marie-Christine Viance, vice-présidente de l’AFSAM-UCS — Association française syndrome activation mastocytaire-urticaire chronique spontanée.

Créée à Grenoble en 2015 par un groupe de patients, cette association, qui compte 30 adhérents à ce jour, se mobilise pour sensibiliser le public et les personnels de santé. « Les malades ne sont pas toujours pris au sérieux malgré l’altération souvent sévère de leur qualité de vie », Isabelle Boccon-Gibod, médecin immuno-allergologue, responsable de l’unité clinique du Centre national de référence des angiœdèmes du CHU de Grenoble —  aujourd’hui labellisé centre de référence européen pour l’urticaire chronique. « Pourtant, un simple diagnostic clinique permet d’identifier la maladie, puis d’en traiter les symptômes ».

D’où l’importance du dépistage et de l’accompagnement des patients. Dans ce cadre, l’AFSAM-UCS est partenaire du CHU Grenoble-Alpes pour l’organisation de rencontres thérapeutiques.
 

AFSAM

  • L'équipe de l'ASVF Montagne pose au  Khardung La, le plus haut col routier du monde (5 359 m d'altitude)
  • En montée, les FTT nécessitent des pousseurs ou des tireurs 
  • L’équipe a été accueillie dans un monastère boudhiste
  • Les moinillions examinant une prothèse de tibia

L'HIMALAYA... EN FAUTEUIL TOUT TERRAIN

Par Marion Frison


« Nous voulons prouver que le handicap n’est pas un obstacle », confie Gérard Genthon. Le président-fondateur de la section montagne de l’ASVF — Association sportive de Villefontaine —, lui-même amputé tibial, a conduit cet été une expédition handi-valides dans l’Himalaya.

L’équipe, composée de six sportifs handicapés âgés de 27 à 72 ans —dont trois en fauteuil — et de huit personnes valides, a parcouru les vallées du Ladakh, de la Nubra et du Zanskar, en VTT, handbike, tandem et FTT — fauteuil tout terrain —, à une altitude comprise entre 3 000 m et  6 000 m. « Les FTT sont autonomes en descente uniquement. Sur le plat et en montée, ils nécessitent des pousseurs et des tireurs », précise Gérard Genthon.

Au-delà de la performance sportive, ces aventuriers ont déployé des trésors de solidarité pour surmonter l’épuisement physique, l’inconfort des bivouacs, les pistes périlleuses, le manque d’hygiène, les pannes mécaniques… 

Reste le souvenir d’une aventure humaine hors du commun et l’émerveillement de la rencontre avec d’autres civilisations. Gérard Genthon songe déjà à repartir en 2018 : le temps de constituer et d’entraîner une équipe, de trouver la logistique et de financer le projet.

D’ici là, il continuera d’organiser, au sein de l’ASFV montagne, des  journées d’initiation handisport et de sensibiliser la population à l’intégration des personnes handicapées.

 

> L'ASFV MONTAGNE  EN VIDÉO

Contact : 06 81 26 88 14.

ASVF-Montagne

 

Publié le : 
11 novembre 2016