EN AVANT

LA MUSIQUE !

En avant la musique

« L’amour et la musique sont les deux ailes de l’âme », écrivait Hector Berlioz dans ses mémoires. Fort de cet adage du grand compositeur isérois, le Département de l’Isère, qui consacre 1,7 million d’euros aux pratiques artistiques, encourage l’apprentissage de la musique partout et par tous en Isère. Du divertissement au professionnalisme. 

 

Par Annick Berlioz

  • Le Festival du Tympan dans l’œil organise des actions pédagogiques dans les écoles pour apprendre aux enfant à réaliser une bande-son.

L'ISÈRE À L'ÉCOLE DE LA MUSIQUE !

 

Le Département de l’Isère impulse une véritable dynamique pour favoriser l’apprentissage de la musique par tous et partout en Isère.

Hector Berlioz (1803-1869) et Olivier Messiaen (1908-1992) sont les deux grands musiciens isérois les plus connus au monde. Tous deux ont marqué leur siècle et prouvent qu’il n’y a pas de voie tracée en matière d’éducation musicale.

 
Le premier, initié par son père, a suivi des cours particuliers à La Côte-Saint-André. C’est presque un autodidacte. Le deuxième, de formation plus académique, a laissé derrière lui une œuvre singulière qui a dominé le XXe siècle. 
 
Avec près d’une centaine d’écoles de musique et de conservatoires, plus de 200 chorales, deux orchestres philharmoniques et une dizaine d’ensembles musicaux, l’Isère reste en ce début de XXIe siècle, un vivier de talents. On ne sait pas combien atteindront la postérité.
 
“Pour autant, la musique est une formidable école de la vie qui développe le sens critique, l’esprit d’analyse, l’écoute des autres et la confiance en soi”, rappelle Patrick Curtaud, vice-président du Département chargé de la culture.
 

> LA MUSIQUE PARTOUT ET POUR TOUS

 

La musique est aussi la troisième activité préférée des Français après la télévision et la lecture. Chez les 18-24 ans, elle arrive en première position.
 
Pour favoriser son apprentissage partout en Isère, le Département, responsable du schéma départemental des enseignements artistiques et de l’éducation culturelle, souhaite mettre en réseau les écoles de musique et les conservatoires. “Ces établissements n’ont pas tous les mêmes moyens.
 
" Certains sont associatifs, gérés par des bénévoles et sont isolés géographiquement. D’autres sont en ville et disposent d’outils importants, explique Aymeric Perroy, directeur de la culture et du patrimoine. L’idée est de les inciter à travailler en commun à l’échelle d’un même territoire pour favoriser des projets plus importants, échanger leur expérience et mutualiser leurs moyens.”
 
Outre sa vocation artistique, la musique a un rôle social important. Depuis 2015, le Département soutient les initiatives visant à rassembler les publics de toutes les générations autour d’un projet musical.
 
Objectif, encourager les enseignants des écoles de musique à travailler avec les écoles, les collèges, les maisons de retraite… “Nous voulons ainsi encourager la pratique artistique pour ceux qui en sont les plus éloignés”, poursuit Aymeric Perroy.  
 
“La musique, c’est aussi du plaisir partagé”, conclut Patrick Curtaud. En organisant des résidences d’artistes sur tous les territoires de l’Isère, comme avec Ad libitum dans le Vercors, La Forge dans la Bièvre, ou encore Stracho Temelkovski dans les Vals du Dauphiné, mais aussi des tournées de concerts gratuits dans les lieux du patrimoine, avec Les Allées chantent, programmées par l’Aida qui porte aussi la Maison Messiaen, résidence d’artistes en Matheysine, le Département va au plus près des habitants pour leur faire découvrir toutes les esthétiques, du classique aux musiques actuelles.
 
Histoire de mettre tous les publics au diapason !
 

 LA MUSIQUE EN CHIFFRES (cliquez pour agrandir)

infographie-musique-iseremag.jpg

  PORTRAITS DE MUSICIENS  

 INTERVIEW 

patrick-curtaud-iseremagcdr.jpgPatrick Curtaud, vice-président du Département chargé de la culture et du patrimoine

 

Isère Mag : Pourquoi le Département de l’Isère soutient-il l’enseignement musical ?
 
Patrick Curtaud : En matière culturelle, le Département a trois compétences obligatoires : la lecture publique, les archives et le schéma départemental d’enseignement artistique.
 
L’éducation à la musique en fait partie et nous avons décidé d’axer notre soutien vers les écoles et les conservatoires qui privilégient la pratique collective dans leur pédagogie (ensembles, chorales, groupes de musique actuelle…).
 
Lorsqu’on joue à plusieurs, on apprend à écouter, à s’ouvrir aux autres et se forger une conscience citoyenne transposable dans la vie.
 
 
I. M. : Comment cela se traduit-il ?
 
P. C. : Nous incitons les écoles de musique et conservatoires d’un même territoire à se regrouper et à créer des synergies, tout en conservant leur identité et leur mode de fonctionnement.
 
L’idée est de proposer, sur un même bassin de vie, une plus grande diversité de projets artistiques. Au total, 10 réseaux se sont déjà constitués en Isère, représentant la moitié des écoles de musique du département.  
 
Nous voulons aussi redonner goût à la pratique de la musique.  Dix mille euros maximum sont ainsi attribués aux réseaux qui s’engagent dans des projets à destination des jeunes, dont certains ne sont pas élèves des écoles de musique. 

 

 REPÈRES 

DE L'INITIATION À LA PROFESSIONNALISATION

“En Isère, l’éducation à la musique est une priorité. Et nous voulons ouvrir cette discipline artistique à tous les Isérois”rappelait dernièrement Jean-Pierre Barbier à l’occasion du lancement de la 27édition du Festival Berlioz qui se déroulera du 18 août au 3 septembre.
 
C’est à sa demande qu’a été lancé, en 2016, le projet À travers chants. “Ce projet choral est destiné aux enfants de 8 à 12 ans qui vivent dans les communes rurales du département. Durant toute l’année, des chefs de chœur interviennent dans les communes (écoles, centres sociaux…), à raison d’un atelier par semaine, pour apprendre aux élèves à maîtriser leur voix. Nous sensibilisons ainsi près de 300 enfants, qui se produisent sur scène au Festival Berlioz en fin d’été”, explique Bruno Messina, directeur de l’AIDA.
 
Chaque année, l’association organise aussi un stage à destination des étudiants issus des conservatoires français et européens. L’objectif est de les former au métier de musicien d’orchestre. La formation est assurée par François-Xavier Roth, chef de renommée internationale.
 
 
Elle se termine aussi par un concert avec les musiciens-formateurs des Siècles dans le cadre du Festival Berlioz de La Côte-Saint-André.
 

 Patrick Souillot, chef d’orchestre 

patrick-souillot-iseremagcf.pattou.jpg

> « OUVRIR LES PORTES DE L'OPÉRA » 

 
“La meilleure façon d’apprécier la musique, c’est de la partager”, assure Patrick Souillot. À 52 ans, ce chef d’orchestre, qui a travaillé au côté de Leonard Bernstein, consacre sa vie à la transmission de la musique.
 
Outre la direction de l’Orchestre universitaire de Grenoble, qui regroupe entre 70 et 90 musiciens amateurs, le maestro s’est lancé dans une grande aventure artistique. En 2007, il a créé la Fabrique Opéra, un opéra coopératif mêlant plus d’une centaine de musiciens et choristes amateurs avec des solistes professionnels reconnus.
 
En 11 créations et avec une exigence artistique digne des plus grandes scènes – la dernière, La Bohème de Puccini, a été ovationnée ! –, il a rassemblé plus de 120 000 spectateurs au Summum de Grenoble, dont beaucoup voyaient un opéra pour la toute première fois, et fait travailler plus de 500 jeunes à la production.
 
 
 

 

Claire Delgado, chanteuse lyrique

claire-delgado-iseremagcf.pattou.jpg
 

> « ANIMER TOUT UN TERRITOIRE » 

 

“La musique est un langage universel”, explique Claire Delgado, 56 ans, directrice de la compagnie Ad libitum.
 
Depuis septembre 2016, avec cette dernière, elle est en résidence artistique sur le plateau du Vercors pour trois ans avec le Département. “Nous faisons découvrir notre démarche artistique aux habitants de ce territoire de montagne. Cette première année, nous présenterons cinq créations. Nous organiserons des ateliers avec les élèves de la Cité scolaire de Villard-de-Lans, les trois chœurs du territoire, les écoles primaires, l’école de musique, le centre social et la maison de retraite de Villard-de-Lans. Le but final est de créer un spectacle musical avec des professionnels et des amateurs. À cette occasion, nous voulons montrer comment la musique développe la sensibilité, la capacité d’analyse et l’ouverture aux autres.”
 

Marie-Noëlle Colas, principale de collège

marie-noelle-colas-iseremagcf-pattou.jpg
 

> « ÉDUQUER L'OREILLE » 

 

Le collège de Villard-Bonnot est l’un des neuf collèges isérois à proposer des classes à horaires aménagés musique (CHAM).
 
“Celles-ci créent une véritable dynamique au sein de l’établissement. L’objectif n’est pas simplement de favoriser la pratique musicale de certains enfants par un emploi du temps adapté, mais d’enrichir le parcours artistique de nos 730 collégiens”, se réjouit Marie-Noëlle Colas, principale du collège de Villard-Bonnot.
 
La chorale et les ateliers de percussions mobilisent 150 élèves, musiciens ou non. “Et chaque année, nous créons un spectacle où se révèlent tous les talents. Nous recevons aussi de jeunes orchestres.” Pour toutes ces actions, le collège travaille en partenariat avec le centre musical Accords (l’école de musique de Villard-Bonnot). 
 

 

José Molina, directeur des Abattoirs, à Bourgoin-Jallieu

jose-molina-iseremagcf-pattou.jpg

> « PROMOUVOIR TOUTES LES ESTHÉTIQUES MUSICALES » 
 

"Nous sommes la seule salle labellisée Scène de musiques actuelles (Smac) depuis 2008 en Isère : nous avons un rôle à jouer dans la promotion et le développement des nouvelles esthétiques musicales", rappelle José Molina, 62 ans, directeur des Abattoirs de Bourgoin-Jallieu.
 
Outre la programmation – 30 spectacles, une quinzaine d’événements et de concerts gratuits par an –, Les Abattoirs proposent ainsi de nombreuses actions auprès des publics sur le territoire.
 
En 2016, ils ont créé l’Abatt’mobile, un camion numérique ayant vocation à sillonner les communes rurales. À son bord, des artistes organisent des ateliers de sensibilisation aux nouvelles pratiques artistiques liées au numérique. Ils sont aussi à l’origine du festival Électrochoc, spécialisé dans la musique numérique. Et forme des groupes amateurs qui souhaitent se professionnaliser. 
 

Fabrice Bon, professeur dans un conservatoire de musique 

fabrice-bon-iseremagcf.pattou.jpg

> « DONNER LE GOÛT D'APPRENDRE »  
 

“La musique est un art vivant. Pour l’enseigner, il faut donner du plaisir”, souligne Fabrice Bon, responsable du département jazz et musiques actuelles à l’Unisson, le conservatoire de musique de Saint-Égrève.
 
Après une formation académique au conservatoire de Grenoble et plusieurs collaborations avec des orchestres classiques, ce musicien multi-instrumentiste choisit l’enseignement. Il s’ouvre au jazz, aux musiques du monde et intervient dans les festivals pluri-artistiques en France et à l’étranger.
 
Cette démarche enrichit sa pédagogie. “Je veux faire découvrir tous les univers musicaux. Nous créons des spectacles avec des élèves de tous âges et de tous niveaux, les professeurs et artistes invités. Le dernier, sur les Beatles, sera présenté le 23 juin et le 8 octobre prochain à La Vence Scène, à Saint-Égrève.”
 
 

Christophe Jean-Baptiste, chef de chœur

christophe-jean-baptiste-iseremagcf.pattou.jpg

> « DONNER LA VOIX » 
 

“La voix est notre premier instrument. Chanter dans une chorale est la meilleure des formations musicales”, conçoit Christophe Jean-Baptiste.
 
Ce chef de chœur professionnel de 56 ans dirige cinq chorales de l’agglomération grenobloise, à Meylan, Grenoble et Moirans. Soit au total 500 choristes de niveaux très différents.
 
Tous sont des amateurs passionnés de chant. La chorale permet de faire de la musique sans être spécialiste et d’aborder un répertoire de qualité. Les chœurs sont amenés à se produire régulièrement et parfois avec des orchestres réputés. Chacun doit pouvoir trouver et placer sa voix. Mon objectif est de tout faire pour que tous puissent donner le maximum en fonction de leurs capacités. Si je suis très exigeant, je privilégie le plaisir et la convivialité.
 
 

Pascal Souvignet, responsable d’association

pascal-sauvignet-iseremagcf-pattou.jpg

> « RÉVÉLER LES JEUNES TALENTS »

 

“Tous les jeunes musiciens rêvent de monter un jour sur scène et d’enregistrer un album. Mais seul, il est très difficile de percer”, rappelle Pascal Souvignet, 32 ans, chargé de la scène locale à Retour de scène-Dynamusic.

Créée à Grenoble il y a dix ans pour promouvoir les musiques actuelles, cette association a mis en place un dispositif pour « filer un coup de pouce » aux jeunes talents isérois.

“Chaque année, nous éditons La Cuvée grenobloise, une compilation regroupant une quinzaine de groupes, que nous diffusons aux programmateurs et aux professionnels des musiques actuelles de toute la France. À chaque édition, nous recevons une centaine de candidatures qui révèlent la richesse du vivier artistique local. Nous organisons aussi des concerts, dans les lycées et les bibliothèques, pour faire découvrir la scène locale aux Isérois.”

 

Joanne Le Corfec, bénévole au festival du Grand Son

joanne-le-corfec-iseremagcf-pattou.jpg

>  « PARTICIPER À UNE AVENTURE ARTISTIQUE ET HUMAINE » 

 

“La musique est une grande famille qui crée des liens. Surtout les festivals, qui permettent de faire de nombreuses rencontres autour d’artistes émergents”, témoigne Joanne Le Corfec, 22 ans, l’une des 300 bénévoles du festival du Grand Son.
 
Lancé il y a trente ans à Saint-Pierre-de-Chartreuse, sous le nom de Rencontres Brel, l’événement accueille chaque année sur six jours des dizaines de milliers de spectateurs. Joanne y a fait ses premiers pas en 2009 comme stagiaire.
 
Depuis, la jeune fille, qui est par ailleurs apprentie en ébénisterie-menuiserie, y consacre une grande partie de ses congés. Affichage, sécurité, préparation des repas pour les artistes… elle est polyvalente ! “Mon objectif est d’apporter ma pierre à un festival de qualité qui reçoit son public dans une ambiance conviviale en pleine montagne.”

 ZOOM 

LES MUSICIENS DU LOUVRE : FORMER LE PUBLIC DE DEMAIN
 

“Notre métier, c’est de jouer. Nous voulons partager ce plaisir avec un large public. Et notamment avec les jeunes, qui sont les spectateurs de demain”, explique Sabine Perret, directrice des Musiciens du Louvre.
 
L’orchestre, qui se produit régulièrement en France et à l’étranger, organise de nombreuses actions pédagogiques lors de ses tournées dans les villages, comme autour des Quatuors pour flûte de Mozart au Touvet, en mai dernier. “Avant chaque représentation, nous organisons un miniconcert à l’école pour présenter le spectacle qui sera joué en soirée.”
 
Deux ou trois fois par an, Les Musiciens du Louvre ouvrent aussi leurs répétitions aux scolaires pour leur faire découvrir les coulisses d’une création.
 
À la demande, ils organisent des ateliers thématiques dans les collèges et les lycées. Quand ils ne créent pas de toutes pièces avec les élèves un véritable opéra miniature, avec des costumes et des décors !
 
 

 ZOOM 

FESTIVAL LE TYMPAN DANS L'ŒIL : ÉVEILLER LA SENSIBILITÉ
 

“Il n’est pas nécessaire d’être un musicien aguerri pour produire des sons. De multiples objets peuvent se transformer en instruments de musique et transmettre nos émotions”, affirme Franck Litzler, responsable pédagogique du festival Le Tympan dans l’œil.
 
Créé en 2010 dans l’agglomération grenobloise, l’événement revient chaque année en novembre avec un programme de ciné-concerts : une forme artistique singulière qui associe la projection d’un film à l’exécution en direct de la partie musicale. Sur dix jours, une vingtaine d’artistes venant de la France entière sont invités.
 
Avant chaque édition, Franck intervient en milieu scolaire, accompagné d’autres musiciens. “On projette un film sans le son. On analyse ensemble les images et ce qu’elles dégagent, puis en groupes restreints, les enfants inventent une bande-son originale. Percussions, xylophones, lames, matières électroniques… tout un panel d’objets sonores est mis à leur disposition. Certaines productions seront projetées durant le festival.”
 
Les enseignants sont ravis. “Ces ateliers permettent d’avoir une posture moins passive vis-à-vis des images et d’acquérir le sens du rythme et de la mélodie.”

 

 ZOOM 

ÉCOLE DE MUSIQUE DE LA MURE : DONNER GOÛT A LA CRÉATION
 

“Il faudrait que tout le monde ait l’occasion de participer à un spectacle musical au moins une fois dans sa vie. C’est une expérience extraordinaire !”, soutient Aurélien Duclos, directeur de l’école municipale de  musique de La Mure et chef de l’Harmonie muroise. 
 
En septembre dernier, 300 jeunes de la commune ont dit « banco » à son projet : monter une comédie musicale, associant la musique, la danse et le théâtre.
 
« Mon ambition était d’embarquer les écoles et les ensembles instrumentaux dans la réalisation d’un spectacle original sur l’histoire de la Matheysine. Le lycée, le collège, l’Harmonie muroise et la chorale de La Mure ont répondu présents. Pour les chansons et la musique, j’ai fait appel à Sylvain Charrier, un compositeur professionnel grenoblois. Quant au scénario, il a été entièrement écrit par les élèves du lycée. Durant huit mois, chacun a travaillé de son côté. En mai, ont débuté les répétitions en commun ».
 
Le spectacle intitulé « Fantastica-Matheysine » sera présenté les 23, 24 et 25 juin prochains à La Mure, au complexe sportif Jean Morel » 
 
 

 ZOOM 

LA FORGE : TRANSMETTRE LA PASSION MUSICALE

Il y aura près de 300 personnes sur scène venues de tous horizons : élèves des écoles primaires et collèges, lycéens, intervenants musicaux, chorales, artistes professionnels… Ce grand spectacle musical autour d’Alice au pays des merveilles, mis en scène par Thierry Poquet, un spécialiste des spectacles pluridisciplinaires, sera présenté le 2 juillet prochain à la salle Jean-Boyer de La Côte-Saint-André.
 
L’aventure commence en 2015. Le collectif de musiciens isérois La Forge, créé par Pascal Berne, François Raulin et Michel Mandel, est retenu pour intervenir dans le cadre d’une convention avec le Territoire de Beaurepaire, Bièvre-Isère et Bièvre-Est, avec le Département de l’Isère et la direction des affaires culturelles d’Auvergne-Rhône-Alpes.
 
Objectif, créer un concert rassemblant des musiciens professionnels et des néophytes : jeunes, enfants et adultes. Six chorales, un ensemble à cordes, des groupes de musiques actuelles et de percussions ont travaillé sous la houlette des artistes du collectif La Forge.
 
Publié le : 
06 juin 2017