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 MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE 

 

GROUPES LES RÉPUBLICAINS ET DIVERS DROITE / UDI ET APPARENTÉS / SANS ÉTIQUETTE 

 

L'ÉTAT CONTRE LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES

L’Histoire de notre pays est marquée, plus que celle de beaucoup de nos voisins, par la forte centralisation du pouvoir et des décisions. Héritage de la monarchie absolue, cet état de fait a été, petit à petit, remis en cause à partir de la Révolution. Mais il y a seulement 35 ans que la loi Defferre a véritablement lancé le processus de décentralisation, renforcé en 2003 par le Gouvernement de Jean-Pierre Raffarin.
 
Encore imparfaite, la décentralisation n’en permet pas moins de rapprocher les décisionnaires de la population, dans un cadre de proximité permettant de prendre des mesures adaptées aux contextes locaux. Bien que l’Etat ait eu tendance à transférer des compétences sans les accompagner du transfert des financements nécessaires, conduisant les collectivités territoriales à relever le défi du maintien du service public avec des moyens limités, la décentralisation était jusqu’à présent globalement considérée comme un progrès et n’était pas remise en cause.
 
Depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République, tout a changé. D’abord par la suppression progressive de la taxe d’habitation, qui prive les communes d’une ressource importante. Après des mois de flou, le gouvernement semble avoir décidé de compenser cette suppression en affectant aux communes les recettes de la taxe foncière qui bénéficiaient… aux départements.
 
Et en échange, les départements recevraient une partie de l’impôt sur le revenu. Difficile de bâtir un budget avec de telles incertitudes…
 
De manière générale, c’est le manque de dialogue flagrant et le mépris de l’Etat que nous dénonçons et qui a poussé les associations d’élus des villes, des départements et des régions à boycotter la conférence des territoires de juillet dernier. A quoi bon en effet venir débattre alors que le « débat » se résume à recevoir des ordres de Paris ?
 
À ce titre le pacte financier imposé par l’Etat aux grandes collectivités est un symbole. L’alternative est simple : soit la collectivité s’engage à ne pas augmenter ses dépenses de fonctionnement de plus de 1,2%, soit ses dotations baissent.
 
Mais le Département n’a pas la main sur toute une partie de ses dépenses, en particulier les aides relevant de la solidarité nationale (RSA, APA…) ou encore celles relevant de décisions gouvernementales, comme la hausse du point d’indice des fonctionnaires.
 
En cas d’augmentation subie, nous pourrions être contraints, pour éviter de perdre encore des recettes, de remettre en cause certaines politiques, ce qui pourrait avoir des conséquences sur la qualité de vie des Isérois, à commencer par les plus fragiles.
 
Forcer les collectivités locales à faire des économies, sans tenir compte de la situation de chacune d’entre elle, est révélateur de la conception du pouvoir du Président de la République, qui veut à tout prix réduire le déficit économique du pays sans tenir compte des votes exprimés par les Français lors des dernières élections locales. Nous sommes résolus à continuer à agir dans l’intérêt des Isérois, en espérant que l’Etat retrouvera la raison et renouera le dialogue avec les collectivités territoriales.
 
 
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 OPPOSITION DÉPARTEMENTALE 

 

PS ET APPARENTÉS

 

OPPOSER LES USAGERS À NOS PERSONNELS SOCIAUX EST UNE MAUVAISE RÉFORME

 

Nous attendions avec impatience la remise à plat des métiers de nos agents sociaux tant nous connaissons les difficultés d’exercice de leurs missions face à la souffrance sociale des usagers.
 
Nombre de structures administratives ont fortement restreint leur accueil physique du public, se réfugiant derrière une dématérialisation toujours accrue, et contraignant le Département à être l’interlocuteur unique d’accompagnement social. 
 
Nous ne nous attendions pas à ce que la droite pense régler la question en définissant des missions prioritaires de l’action sociale, demandant l’arrêt de certains accompagnements quand le Département considère que cela ne relève pas de ses compétences. 
 
Plutôt que de reprendre à son compte cette politique de restriction d’accueil et d’accompagnement du public, le Département, chef de file de l’action sociale, aurait dû lancer de nouveaux partenariats avec ces structures pour que chacune assume ses responsabilités.
 
La droite nous a présenté ce rapport comme une mesure d’amélioration du quotidien de nos personnels. Répondons-nous réellement avec cette réforme aux difficultés de nos agents et des Isérois ? 
 
 
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COMMUNISTES ET GAUCHE UNIE SOLIDAIRE 

 

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RASSEMBLEMENT DES CITOYENS SOLIDARITÉ ET ÉCOLOGIE
 

À PROPOS DE LA MARQUE IS(H)ERE
 

En lançant la marque IS(H)ERE pour les produits agricoles, le Département entend favoriser les circuits courts et la traçabilité des produits.

Ces conditions sont importantes pour une meilleure rétribution des agriculteurs, la limitation des émissions des gaz à effet de serre et une meilleure qualité de produits.

Mais cela doit s’accompagner d’une réelle exigence en matière de réduction des intrants chimiques, en offrant si besoin des accompagnements personnalisés aux agriculteurs.

Le flou sur cet aspect devra être rapidement levé, sans quoi cette marque ne sera qu’un coup de com’ sans lendemain. 

http://www.lerassemblement-isere.fr

Publié le : 
08 août 2018