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 SOS AGRICULTEURS EN DÉTRESSE 

Par Annick Berlioz


Tous les deux jours, un agriculteur met fin à ses jours en France, soit 20 % de plus que le reste de la population.
 
“Des problèmes économiques, des conditions de travail avec de fortes contraintes physiques mettant la santé en péril sont les principales raisons”, explique Philippe Allagnat, président d’Écout’Agri.
 
Créée en 2001 à Izeaux, près de Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs, cette association est spécialisée dans le soutien du monde paysan. “Nous intervenons à la demande. Souvent, c’est l’entourage, voire des élus qui donnent l’alerte tant le malaise est important.”
 
L’association compte une vingtaine de bénévoles qui se rendent à domicile pour mieux cerner la situation. Tous ont été formés aux techniques de l’écoute et sont issus de milieux très différents : finance, juridique, social, élevage…
 
“Notre accompagnement concerne tous les champs : santé, gestion des conflits, endettement… À chaque fois, nous aidons la personne à retrouver confiance en elle et à chercher une solution. Nous l’accompagnons dans ses démarches, voire jusqu’au tribunal si besoin. Pour les cas les plus critiques, dépression notamment, nous la mettons en relation avec un médecin”, poursuit Philippe.
 
En 2017, Écout’Agri a secouru une trentaine d’agriculteurs. Face à l’augmentation du nombre d’appels, elle recherche de nouveaux bénévoles pour effectuer sa mission.
 
Pour vous engager, rendez-vous sur le site : iserebenevolat.fr
 
 

Contact : 04 76 93 91 43
 

Contactez-nous par mail !

 

 L'ISÈRE SOUS LE SIGNE DU JAPON 

Par Véronique Granger 


Férus de mangas, de sushis, de jeux vidéo ou de kawaii – le mignon –, c’est le moment de vous immerger plus avant dans la culture millénaire du Japon !
 
L’Association franco-japonaise de Grenoble et de l’Isère (AFJGI), créée en 1998 à Grenoble et forte de 250 adhérents dans le département (dont la moitié de Japonais), propose des cours de langue, de calligraphie ou d’origami pour tous les âges et tous les niveaux, et perpétue les fêtes traditionnelles – de la lune, des cerisiers, des sources thermales… – qui rythment le calendrier nippon.
 
Elle proposera aussi de nombreuses animations dans le cadre de l’Année du Japon, jusqu’en juillet 2019. Pour fêter les 150 ans du début de l’ère Meiji (1868-1912), qui marqua la réouverture du Japon à l’Occident et les 160 ans du rétablissement des relations diplomatiques entre nos deux pays, les gouvernements français et japonais ont en effet programmé toute une série d’événements et d’expositions sous le signe du pays du Soleil-Levant.
 
Celle-ci se déclinera en Isère dans les musées départementaux. “Resté totalement féodal et fermé sur lui-même pendant deux cent cinquante ans sous l’ère Edo, le Japon a gardé une culture très forte qui a toujours fasciné l’Occident”, explique Roland Sellam, trésorier de l’AFJGI, qui a lui-même vécu seize ans dans l’archipel. 
 
Si le Japon a, depuis 1868, fait sa révolution industrielle et plus que rattrapé son retard technologique, la vogue du japonisme, qui a profondément influencé tous les artistes et penseurs du XIXe siècle, n’est jamais retombée.
 
L’engouement pour la culture pop japonaise n’a même jamais été aussi grand, notamment auprès des jeunes. Banzaï ! (Longue vie !)  
 
 
Contact : Maison de l’International, 1 rue Hector-Berlioz, Grenoble.
 
 
 
 
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 HARO SUR LE DÉCROCHAGE SCOLAIRE 

Par Annick Berlioz


Chaque année en France, 110 000 jeunes quittent les bancs de l’école sans diplôme ni qualification, soit un à deux élèves par classe.
 
Face à ce constat, les volontaires de l’association Énergie jeunes ont décidé de se mobiliser et d’apporter des solutions concrètes pour faire baisser cette statistique.
 
Créée à Paris en 2009 et domiciliée en région Auvergne Rhône-Alpes à Villeurbanne, l’association, reconnue d’utilité publique, intervient principalement dans les collèges d’éducation prioritaire où le décrochage scolaire est plus important.
 
L’objectif est de développer chez les jeunes le goût de l’effort et la persévérance en leur donnant des outils pour reprendre confiance en eux — en s’impliquant davantage en classe, par exemple — et modifier leur comportement — par l’autodiscipline notamment.
 
De la sixième à la troisième, Énergie Jeunes propose ainsi un cycle de douze sessions, à raison de trois séances par an, pour lever les freins qui les empêchent de progresser.
 
Les rencontres sont animées par deux volontaires, en présence de l’enseignant, autour d’un programme adapté à chaque niveau avec des méthodes appliquées en entreprises. Tout au long du cursus, l’association fait régulièrement le point sur les progrès effectués et prend appui sur les élèves les plus motivés pour donner l’exemple aux plus réfractaires.
 
En Isère, Énergie Jeunes intervient dans 13 collèges auprès d’environ 3 000 élèves avec 10 bénévoles isérois, dont trois salariés d’Air liquide et autant de la Banque de France, deux entreprises avec lesquelles elle a tissé un partenariat.
 

Contacts : 04 74 12 93 95 ou 06 73 00 78 82.

 

Publié le : 
08 août 2018