KING JOUET :

DES JOUETS PAR MILLIERS !

Entreprise

Issue d’une entreprise familiale plus que centenaire, King Jouet est une référence nationale dans l’univers du jouet. Tout en restant fortement implantée dans le Voironnais, sa terre d’origine, elle continue son développement.

Par Annick Berlioz
 
  • Philippe Gueydon, directeur général de King Jouet.
 
“Aujourd’hui, nous sommes le troisième grand distributeur de jouets en France, après Toys ‘R’ Us et La Grande Récré. Notre objectif est de passer numéro un et de devenir l’enseigne préférée des consommateurs”, expose Philippe Gueydon, directeur général de King Jouet, quatrième de la génération de cette entreprise familiale.
 
L’aventure débute en 1875 avec Augustin Gueydon qui ouvre au centre de Voiron un grand bazar baptisé Les Nouvelles Galeries. On y trouve de tout : de la quincaillerie, de la vaisselle et même des couronnes mortuaires.
 
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la boutique se spécialise dans les produits en matière plastique. Dans les années 1950, elle se consacre entièrement à l’univers du jouet et s’oriente vers le marché de gros, visant les comités d’entreprise, les hypermarchés et les magasins de proximité de la région. À la fin des années 1980, Philippe Gueydon rejoint le groupe dirigé par son père et impulse un nouvel élan.
 
Face à l’arrivée du géant américain Toys « R » Us en France, il faut changer de modèle : il décide d’ouvrir une enseigne entièrement dédiée au jouet. Le premier magasin King Jouet ouvre en 1998 à Annemasse, en Haute-Savoie. Puis l’enseigne se développe progressivement, totalisant aujourd’hui en France 143 succursales et 95 magasins affiliés, auxquels s’ajoutent les neuf magasins implantés en Suisse romande.
 
Dans les rayons, 80 % des produits sont de grands standards, qui vont de la poupée Barbie au jeu de Lego. Vingt pour-cent sont conçus par les équipes de l’enseigne ; King Jouet a imaginé sa propre ligne de jouets avec une dizaine de créations originales, comme Sun & Sport pour les activités d’extérieur ou encore CreaMania, dédiée aux loisirs créatifs. 
 
Mais le « roi du jouet » n’a pas dit son dernier mot. Pour faire face à l’exigence de ses clients, il met l’accent sur les services.
 
“Nous avons un site Internet, des points de vente, et on fait des passerelles entre les deux. Les gens aiment consulter les produits sur le Web, les réserver, puis les acheter en boutique.” Et ça marche, les achats réalisés sur ce modèle représentent 10 % du chiffre d’affaires de l’entreprise !
 
Dans ses magasins, la marque a aussi procédé à une refonte de la signalétique. Fini, la séparation filles-garçons. Un fléchage organisé a été mis en place autour de grands verbes : s’éveiller, bouger, apprendre, imiter… Histoire de convaincre les parents de plus en plus exigeants !

 

EN CHIFFRES

  • Le siège de King Jouet à Voiron
  • Chiffre d’affaires : 200 millions d’euros en 2016
  • 1 000 salariés, dont 100 au siège social à Voiron et 50 à Rives pour la partie logistique
  • 247 magasins
  • 3 à 4 millions de jouets vendus chaque année
  • 2 sites (siège social à Voiron et plateforme logistique à Rives).

ZOOM

>  LES MASCOTTES DE KING JOUET

Comme chaque année avant Noël, King Jouet s’apprête à mettre en rayon les produits préférés des enfants. Parmi les plus demandés, les Beyblade, ou toupies de combat, ou encore, très prisés par les filles les Hatchimals, œufs interactifs renfermant d’amusants personnages.

Arrivent aussi en force la Storio Max, tablette numérique pour les 4-10 ans. Les drones ont aussi le vent en poupe : King Jouet en a conçu quatre sous la marque Motor & Co, dont un avec caméra intégrée.

Les jeux de société collaboratifs s’apprêtent également à faire un tabac.

NOUVEAUTÉS ET INCONTOURNABLES EN IMAGES

Drone Motor & Co
Drone Motor & Co
Tablette numérique Storio Max
Créamania : mon premier spa
Hatchimals, œufs interactifs
Cage de football
Personnage Star Wars
Cars, les voitures vivantes
My Little Pony
Pyjamasques
Poupée Vaiana
Beyblade, toupies de combat
Publié le : 
11 novembre 2017