HIVER : LE DÉPARTEMENT

VOUS OUVRE LA ROUTE

Dossier

Avec l’arrivée de l’hiver, les agents des routes du Département sont à pied d’œuvre pour assurer la sécurité des automobilistes et la continuité de la circulation sur les 4 680 kilomètres de routes départementales.

Si l’on ne peut pas prévoir les conditions météorologiques à l’échelle d’un trimestre, le Plan de viabilité hivernale, mis en œuvre par le Département, permet en tout cas de les anticiper grâce à une organisation bien rodée et des moyens humains et matériels parfaitement dimensionnés. Immersion avec ceux qui vous ouvrent la route…

 

Par Annick Berlioz et Richard Juillet

 

 VIABILITÉ HIVERNALE : ASSURER VOTRE SÉCURITÉ !

 

Depuis le 15 novembre, le Département de l’Isère a activé le dispositif de viabilité hivernale sur l’ensemble de son réseau routier. L’objectif ? Assurer la sécurité des usagers de la route. 

 

Si les premiers flocons ravissent les enfants comme les professionnels du tourisme, les signes précurseurs de l’hiver sont aussi synonymes de conditions de circulation plus difficiles sur les routes, avec des gelées matinales, des risques de verglas et de chutes de neige. 
 
Pour assurer un bon niveau de praticabilité sur les axes routiers dont il a la charge et éviter que la vie économique et sociale ne soit paralysée, le Département active, chaque année, son Plan de viabilité hivernale du 15 novembre au 15 mars en plaine, et jusqu’au 15 avril en secteur de montagne.
 
Jean-Jacques Heiries, directeur adjoint à la direction des mobilités du Département, explique les raisons de ce lancement précoce : “Si les hivers ne se ressemblent pas d’une année sur l’autre, on observe toujours une période d’instabilité dès le mois de novembre. Nous devons être prêts.” Une mission qui passe en premier lieu par une veille permanente. 
 
Ainsi, les agents des routes du Département sillonnent quotidiennement le réseau pour faire remonter au poste de commandement du Département, le PC Itinisère, des informations sur les conditions climatiques et de circulation.
 
Les opérateurs peuvent aussi compter sur 66 caméras qui surveillent les points sensibles du réseau et, nouveauté sur l’axe Sassenage-Villard-de-Lans, sur les informations de bornes météos communicantes, reliées à des capteurs implantés dans la chaussée. Les opérateurs Itinisère sont également destinataires des prévisions de Météo-France, actualisées heure par heure. 
 
Sept jours sur sept, ces données sur l’état des routes sont transmises aux partenaires du Département – administrations, sociétés autoroutières, médias… – et délivrées aux usagers grâce, notaament, à des panneaux à messages variables. “L’information est un élément-clé de la viabilité hivernale”, souligne Bernard Perazio, vice-président du Département chargé des routes.

 

> UNE ORGANISATION BIEN RODÉE

 

Lorsqu’un épisode de grand froid est détecté, les équipes du Département sortent à partir de 3 heures du matin pour confirmer la présence de neige ou de verglas.

Dans l’affirmative, un dispositif préétabli de circuits de déneigement ou d’épandage de fondants routiers (sel, saumure, bouillie) est déclenché. L’expérience et le savoir-faire des agents sont des atouts pour traiter les points singuliers, comme les virages dangereux, par exemple, ou les ponts les plus exposés à l’humidité.

Ils connaissent parfaitement leur secteur. In fine, tout est mis en œuvre pour une circulation sécurisée dès le matin. 

 

> UNE HIÉRARCHISATION DU RÉSEAU

 

Cette organisation s’appuie également sur une hiérarchisation du réseau qui prend en compte la situation géographique des routes, plaine, montagne, et les besoins de desserte.

Les axes où circulent les cars de transport scolaire et les lignes régulières sont prioritaires comme l’accès aux autoroutes, aux grands parcs d’activité ou aux principales stations de sports d’hiver. Cela sous-entend un niveau d’engagement gradué selon l’importance de la route.

“Il nous est impossible d’intervenir simultanément sur tout le réseau routier, poursuit Bernard Perazio. On ne peut pas dimensionner non plus nos moyens sur la base de l’épisode neigeux qui intervient tous les dix ans. Notre démarche est donc d’optimiser les circuits, en les rallongeant, par exemple, afin de maintenir une qualité de service à un coût acceptable pour le contribuable.”

En tout état de cause, lors d’un épisode météorologique intense, le mieux, dans la mesure du possible, est de retarder ses déplacements.

 

INTERVIEW

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Bernard Perazio, vice-président du Département chargé des routes 
 
 

>  « LE DÉPARTEMENT NE PEUT GAGNER SEUL LA BATAILLE DE L'HIVER »

Isère Mag : Viabilité hivernale : quels sont les moyens déployés ?

Bernard Perazio : Le déclenchement du Plan de viabilité hivernale concerne, en premier lieu, les services intervenant dans la gestion des routes. Sont associées également, avec leurs moyens humains, techniques et matériels, d’autres directions départementales placées sous l’égide de mes collègues, Jean-Claude Peyrin et André Gillet, vice-présidents en charge des transports et des bâtiments départementaux.

Au total, ce sont plus de 400 agents et saisonniers, 200 véhicules et 34 centres d’entretien routier qui sont mobilisés durant toute la période hivernale sur l’ensemble du département. 

I. M. : Pour quelles difficultés ?
 
B. P. : De la vallée du Rhône à l’Oisans, en passant par les Terres-Froides ou la vallée du Grésivaudan, le département de l’Isère est géographiquement très contrasté, avec des infrastructures routières qui le sont tout autant.
 
Nous entretenons, par exemple, plus de 1 000 kilomètres de routes situées à plus de 800 mètres d’altitude, ce qui exige une adaptation particulière de la part de nos services. On peut regretter que les voies d’accès aux stations situées dans le périmètre métropolitain ne soient plus sous notre responsabilité (loi NOTRe). 
 
L’hiver, on pense souvent neige, mais notre premier souci, c’est d’abord le verglas. C’est un « adversaire » redoutable, car bien moins visible que la neige. Tous les efforts entrepris par le Département n’empêcheront pas, parfois, des conditions de circulation difficiles. 
 
J’invite donc les usagers de la route à se montrer vigilants, à adapter leur comportement à l’état de la chaussée et à respecter le travail des agents du Département. À leur approche, soyez coopératifs et serrez à droite pour faciliter le passage des engins. L’emploi d’équipements spéciaux, les pneus neige notamment, est plus que conseillé.
 
Nous ne pouvons gagner seul la bataille de l’hiver. La sécurité sur la route, particulièrement en hiver, est l’affaire de tous.
 
 

LES CHIFFRES CLÉS : CLIQUEZ POUR AGRANDIR

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CONDUCTEURS D'ENGIN, AUTOCARISTES, DIRECTEUR DE STATION... ILS VIVENT L'HIVER EN PREMIÈRE LIGNE

Tanguy Jestin, chef de service aménagement à la Maison du Département du Haut-Rhône dauphinois, à Crémieu

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> « ASSURER LA SÉCURITÉ DES AUTOMOBILISTES ET DES AGENTS »

À la tête de 26 agents, il assure l’exploitation, la surveillance et la maintenance des 480 kilomètres de routes départementales du Haut-Rhône dauphinois. 
 
“Je commence à organiser la viabilité hivernale avec mon équipe avant l’été. L’enjeu est que tout soit au point à temps pour affronter la neige et le verglas : mise en place des procédures d’intervention, planification des astreintes, préparation du matériel de déneigement”, explique Tanguy Jestin.
 
“En hiver, nous faisons le maximum pour que le réseau soit praticable dans de bonnes conditions.
 
Tous nos camions sont équipés de lames et de saleuses adaptées à nos contraintes géographiques. Le plus important, c’est la sécurité des automobilistes et celle de nos agents qui patrouillent dans des conditions difficiles, la nuit, seuls à bord de leur camion, sous les intempéries. Le travail peut débuter à 3 heures et s’achever à 23 heures.”

 

 Jean-François Genevray, directeur des remontées mécaniques des Sept-Laux  

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> « BÉNÉFICIER D'ACCÈS DÉGAGÉS... »

Les Sept-Laux, c’est 150 kilomètres de pistes de ski alpin et nordique répartis sur trois sites, Prapoutel, Pipay et le Pleynet, desservis par trois routes départementales : les RD 281, 281A et 525A.
 
C’est surtout, pour plus de 80 % de son activité, une station de proximité où l’on vient skier à la journée depuis les agglomérations grenobloise et chambérienne.
 
“C’est dire si bénéficier d’accès routiers dégagés est essentiel pour la vie économique de la station comme pour nos clients, qui s’attendent à ce que nos pistes soient ouvertes dès 9 heures, explique Jean-François Genevray.
 
Ce sont les agents des centres d’entretien routier d’Allevard et du col des Ayes, à Theys, qui se chargent de sécuriser les accès.
 
“Je les en remercie d’autant plus que je suis très satisfait des nouvelles amplitudes horaires mises en place depuis deux ans. Elles sont enfin adaptées à nos activités touristiques, notamment les samedis, jours de grosses arrivées”.
 
 

Julien Servoz, directeur d’exploitation des autocars Perraud, à Autrans

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> « MAIN DANS LA MAIN AVEC LE DÉPARTEMENT »

“En hiver, lorsqu’on prend notre service à 7 heures pour la première tournée de transport scolaire, les routes sont déjà bien dégagées.

Les équipes ont fait le nécessaire pour que l’on puisse circuler en toute sécurité, et on peut les remercier !”, se réjouit Julien Servoz qui assure le ramassage scolaire des écoles primaires d’Autrans, de Méaudre et du collège de Villard-de-Lans, tout en gérant une entreprise de 400 salariés.

“Nous sommes rarement obligés d’interrompre notre service, même si de grosses chutes de neige surviennent dans la journée. Deux fois par jour, nous sommes alertés par le PC Itinisère de l’état des routes et pouvons mettre les chaînes si besoin.

Nous sommes aussi en relation permanente avec les autres services du Département présents sur le territoire, qui nous alertent de tout incident. Bien sûr, tous nos cars sont équipés et tous nos conducteurs formés à la conduite sur neige et sur verglas.”

 

Florence Repellin, auxiliaire de vie, à Villard-de-Lans

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> « CIRCULER PAR TOUS LES TEMPS »

“La neige fait partie des joies de la montagne. Bien sûr, c’est un peu contraignant lorsqu’on doit prendre sa voiture pour aller travailler, mais ici, dans le Vercors, les routes sont toujours bien dégagées”, témoigne Florence Repellin, 36 ans, auxiliaire de vie depuis treize ans pour l’association de services à la personne, ADMR.
 
Hiver comme été, elle se rend de Villard-de-Lans à Autrans et Méaudre, pour apporter de l’aide aux personnes en perte d’autonomie.
 
Ces Isérois(es) ont besoin d’elle pour accomplir les actes élémentaires de la vie quotidienne, comme se lever, se laver et s’habiller. D’où la nécessité d’arriver à l’heure et de ne pas être trop gênée par les intempéries, y compris lorsqu’il neige fortement.
 
“Sinon, les personnes seraient complètement isolées. Certaines de mes collègues commencent à 7 heures et finissent à 20 heures alors qu’il fait nuit. Il faut qu’elles puissent circuler en toute sécurité”, précise-t-elle.
 

Franck Doriol, opérateur de gestion du trafic au PC Itinisère, à Grenoble

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> « UNE VIGILANCE DE TOUT INSTANT »

“Durant la période hivernale, nous sommes sans cesse sur le qui-vive. Nous devons passer des centaines de coups de fil aux maisons du Département pour connaître l’évolution de la situation et en recevons tout autant”, explique Franck.
 
Dès qu’il prend son poste au PC Itinisère, à Grenoble, cet opérateur ouvre son système d’exploitation et consulte les informations transmises par ses collègues des territoires sur les difficultés occasionnées par la neige ou le verglas.
 
Il a trois écrans devant lui : un premier pour interroger les caméras de vidéosurveillance installées sur les points sensibles de l’Isère et deux autres pour saisir les événements routiers qui se présentent, accidents, intempéries, risques naturels… et interroger à distance les équipements installés aux abords du réseau : stations de comptage, panneaux à messages variables…
 
Lorsqu’il est d’astreinte à domicile, il dispose d’un ordinateur portable avec tous ces outils à disposition. 
 

Daniel Mollard, agent d’exploitation du territoire Voironnais-Chartreuse

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> « 180 KILOMÈTRES DE ROUTES À EXAMINER »

En hiver, Daniel a deux missions. La première consiste à patrouiller sur le secteur de Voironnais-Chartreuse pour mesurer les conditions de circulation et déclencher, si besoin, les interventions.

“Nous partons en binôme de Saint-Laurent-du-Pont à 4 heures du matin en direction du col de Porte, du col du Cucheron et redescendons par les gorges du Frou. Nous nous dirigeons ensuite vers le col des Mille-Martyrs, via Miribel-les-Échelles. Au total, nous examinons 180 kilomètres de routes départementales sensibles aux chutes de neige et au risque de verglas.”

La seconde partie de son activité, Daniel l’exerce comme agent de déneigement. Aux commandes d’un chasse-neige ou d’un camion équipé d’une saleuse, il part « nettoyer » la route. Un travail exigeant où la vigilance doit être permanente.

“Parfois, les chutes de neige sont si importantes qu’on ne distingue plus la route du paysage.”  

 

Rémi Loubet, chargé d’opération « risques naturels » au Département 

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> « ANTICIPER LES SITUATIONS DE CRISE »

Face aux risques d’avalanche, la prudence est de mise sur les routes de montagne. Rémi Loubet est un expert dans ce domaine.
 
Rattaché à la direction des mobilités du Département, au sein du service expertise routes, pôle risque naturel, il coordonne la mise en œuvre de la stratégie de protection du réseau.
 
“En période hivernale, je dois anticiper les situations de crise : prévoir la fermeture de la route si le risque est imminent ou proposer le déclenchement des pentes de neige pour écarter le danger. Je m’appuie sur les prévisions de Météo-France, les données des stations météorologiques et les remontées des agents patrouilleurs.”
 
Le Département dispose de son propre système de surveillance. Plusieurs stations de mesures nivo-météorologiques ont été installées dans les massifs ainsi qu’une vingtaine de déclencheurs automatiques d’avalanche.
 
“Nous sommes en lien avec les agents des routes pour les entretenir et les activer.”
 

Jean-Pierre Viallet, contrôleur au service aménagement de la Maison du Département de l’Isère rhodanienne, à Vienne

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> « FAIRE FACE À LA CIRCULATION EN HEURE DE POINTE »

“J’ai sous mes ordres 15 agents. Entre le 15 novembre et le 15 mars, je fais appel à deux saisonniers pour renforcer les équipes”, explique Jean-Pierre Viallet, qui supervise 300 kilomètres de routes départementales sur le territoire de l’Isère rhodanienne.
 
“Nous sommes sur un secteur de plaine venté et humide sujet aux risques de verglas. Nous sommes aussi traversés par des axes stratégiques, dont la RD 1047 entre Vienne et Lyon qui supporte environ 35 000 véhicules par jour et la RD 1082 qui relie l’Isère à l’Ardèche.
 
Lors des gros épisodes neigeux, un camion équipé d’une saleuse tourne en continu sur chacune de ces routes. Via le PC Itinisère, nous sommes aussi en relation permanente avec la cellule de crise Plan intempéries Rhône-Alpes-Auvergne, basée à Lyon, pour les informer en temps réel de l’évolution de la situation.
 
La difficulté : faire face à la circulation en heure de pointe pour assurer un service de qualité.”
 

 

ZOOM

 

>  LE PARC DU DÉPARTEMENT PRÊT POUR LA VIABILITÉ HIVERNALE

Situé à Échirolles, sur la zone d’activité de Comboire, le Parc du Département est un lieu à faire rêver les passionnés de mécanique.
 
Sur le parking jouxtant de vastes ateliers, des dizaines de poids lourds, camions, tracteurs et autres engins spécifiques sont alignés au cordeau, prêts à affronter les rigueurs de l’hiver.
 
“Nous accueillons tous les matériels neufs du Département avant leur affectation dans les centres d’entretien routier, explique Thomas Duplay qui dirige ce service de 64 agents. Nous procédons aussi, ici à Comboire, mais également dans nos ateliers annexes de Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs, La Mure, Bourg-d’Oisans et Grenoble, à l’entretien régulier d’une flotte de 800 véhicules au total, ainsi qu’à leurs accessoires spécifiques : étraves, ailerons, lames, saleuses, faucheuses d’accotement…” 
 
À l’approche du déclenchement du Plan de viabilité hivernale, l’activité est palpable. Les matériels roulants, mais aussi les moyens de communication doivent être prêts pour répondre aux besoins des équipes de salage et de déneigement.
 
Les mécaniciens sont également mobilisables 24 h/24 pour effectuer tout l’hiver des dépannages en situation. Enfin, le Parc dispose d’une centrale à saumure concentrée qui est ensuite livrée et stockée dans tous les territoires. 
 
 

DU GARAGE AU TERRAIN...

QUI DÉNEIGE QUOI ?

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ZOOM

 

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> VIGILANCE AU PC ROUTIER !

“Du 15 novembre au 15 avril, nos opérateurs ont les yeux rivés sur leurs écrans, et le téléphone n’arrête pas de sonner”, explique Olivier Latouille, responsable du poste du PC Itinisère. 
 
Située au centre de Grenoble, cette tour de contrôle routière surveille  24 h/24 les 4 680 kilomètres de routes départementales. Sous l’autorité d’un chef de salle, cinq opérateurs se relaient au rythme des  « deux-huit » avec des astreintes la nuit, les jours fériés et les week-ends pour assurer la sécurité des usagers. 
 
Ils sont en relation permanente avec les 12 maisons du Département, qui les renseignent en temps réel sur l’état du trafic et des chaussées.
 
Toutes ces informations sont visualisables par un logiciel sous la forme d’une carte colorée : verte pour des conditions normales, noire pour une route fermée…
Ce document est ensuite transmis aux services de secours, aux transporteurs Transisère, aux administrations, aux médias et aux Isérois via le site www.itinisere.fr et le serveur vocal (0820 083 838).
 
Elles sont aussi communiquées aux automobilistes sur les panneaux à messages variables. Le PC Itinisère est un outil unique en France à l’échelle d’un département.
 
 

PRATIQUE

> LES BONS CONSEILS POUR ROULER L'HIVER

Avant de prendre la route : 
  • Consultez les prévisions météorologiques.
  • Vérifiez le bon état de votre véhicule : batterie, niveau du liquide du lave-glace spécial hiver, propreté des surfaces vitrées et des feux… 
  • Équipez votre véhicule en pneus hiver. Grâce à une gomme et des sculptures spéciales, ce pneu offre une meilleure adhérence, une meilleure motricité et une distance de freinage plus courte que le pneu été sur route glissante, mouillée, verglacée ou enneigée.

 

Sur la route 
 
  • Allumez vos feux de croisement. En cas de chute de neige, les feux de brouillard avant et arrière sont autorisés.
  • Réduisez votre vitesse : la neige sur un sol froid se transforme vite en verglas.
  • Évitez toute manœuvre brutale.

 

Info route : www.itinisere.fr ou serveur vocal (08 20 08 38 38).

 

Publié le : 
11 novembre 2017